Le président du sénat : Cantave a menti et doit présenter des excuses!

Le président du sénat : Cantave a menti et doit présenter des excuses!

Conflit Benoît/Cantave : Larèche rétablit la vérité. Cantave a menti. Il a frappé Benoît en premier qui réclame des sanctions. Le Sénat attend de lui des excuses.

Port-au-Prince, jeudi 20 octobre 2016 .- Il est révélé à l’analyse d’une note en date du 19 octobre, signée du président du Sénat de la République, que le Sénateur Carl Murat Cantave, sur « sa foi chrétienne adventiste », a menti au pays et a induit la presse en erreur en affirmant le 10 octobre dernier, qu’il a frappé deux fois au visage le Sénateur Steven Benoît en réaction à une gifle que celui-ci lui a lancée avant.

Le Sénateur Ronald Larèche, pour apporter un démenti, a jugé « inacceptable » le comportement du Dr. Cantave tout en le rappelant à l’ordre et au respect pour le Grand Corps.

Le fait de gifler quelqu’un au visage, c’est « une atteinte à la dignité », écrit le président du Sénat qui, en outre, appelle le Sénateur Cantave à s’adhérer « à la culture de tolérance et de sagesse ». M. Larèche, témoin des esclandres du bruyant Sénateur Cantave, en pleine séance d’ Assemblée des Sénateurs, invite l’élu de l’Artibonite, sous la bannière de KID, à faire preuve de « maîtrise lors des débats contradictoires ».

Le Sénateur Carl Murat Cantave, selon les recommandations formelles du Sénateur Ronald Larèche, doit faire « le mea culpa » et présenter « ses excuses à l’Assemblée » qui dit-il, était choquée par le comportement impulsif de celui-ci qui a, en premier, provoqué les dérapages.

Il est important de rappeler qu’au lendemain de cette scène « de calottes en série », le Sénateur Carl Murat Cantave était le premier à prendre le chemin de la presse, tout en étant sûr de bien tailler un costume de farouche défenseur de festi MassiMadi sur Steven Benoit, pour attirer les sympathies de la société vertement opposée à l’ homosexualité.

Le Sénateur de l’Ouest, en fin de mandat, offusqué et blessé dans son âme et conscience, avait activement recommandé qu’une enquête soit diligentée sur l’incident afin de rétablir la vérité. Pour ce dernier, l’incident est maintenant clos.

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